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Droit Fondamental

Jacqueline de Croÿ lors d'une action de rueJacqueline de Croÿ, loin de la "Princesse au petit pois"

Artiste peintre, Jacqueline de Croÿ a créé la première Baby School en Europe en 1988. Il s’agissait d’un concept révolutionnaire pour l’époque. Le monde de la petite enfance était alors réduit à la mère au foyer, la gouvernante ou des dites "crèches parking bébés". Beaucoup, y compris dans les institutions de l’état, pensaient que tout apprentissage autre que celui de la propreté, pouvait être dangereux pour le bébé. Même l’industrie du jouet ignorait les plus petits, qui n'avaient que des hochets, des boites à musique et des peluches pour jouer. Or, l’enfant adore découvrir par le jeu et le rire, dés le plus jeune âge.

La Baby School était inspirée du "Playgroup", très répandu en Angleterre et aux Etats-Unis. L'objectif dépassait celui de permettre aux enfants de rencontrer d’autres enfants. Il offrait un éveil artistique et musical, de la gymnastique pour bébé et le bilinguisme anglais français. Au départ, les seuls qui osaient approcher l'école des tout-petits étaient les parents d’enfants pleureurs : des bébés qui hurlent du matin au soir, sans que le médecin n’y trouve de raison physiologique. Ces parents étaient systématiquement accusés d’avoir des problèmes relationnels avec leurs enfants, ce qui doublait leur épreuve. Le hurlement du bébé est un appel au secours : son seul système de défense, que la nature rend insupportable, pour obliger son entourage à trouver la solution au malaise.

Forte du constat qu’elle n’avait jamais eu de problème relationnel avec les enfants (sans quoi elle aurait choisi un autre métier), Jacqueline de Croÿ en conclut que si ces enfants continuaient à pleurer constamment avec elle, c’est que la source du problème était autre. Elle décida de rechercher ce qui n’allait pas, avec l’aide des parents. Le plus difficile était de les rassurer, pour qu’ils puissent se confier sans avoir peur de l’accusation infamante de "mauvais parents". Jacqueline de Croÿ ne trouva qu’une seule solution : la RIGOLOTHERAPIE, l’invention d’un vieux moine bénédictin, sans rapport à la description qui apparaît sur Internet. Pour être rigolothérapeute, dit Jacqueline de Croÿ, il faut parvenir à faire rire des gens qui voient la mort en face. Des gens dont la peur leur tord les boyaux. Des gens si désespérés, qu'ils ne comprennent pas que quiconque puisse avoir envie de rire ou de payer pour une grosse rigolade.

La RIGOLOTHERAPIE consistait à faire rire les parents, pour qu'ils oublient ces peurs et parviennent à décrire tous les détails de la journée du bébé. Il est rapidement apparu que dans la majorité des cas, les bébés souffraient des problèmes mineurs, ce qui explique que les médecins ne détectaient aucun état alarmant, mais qui terrifie les bébés, ce qui explique la réactivité psychologique. En règle générale, tous avaient donc eu raison et tors, dans la mesure où le problème est psychologique, mais pas par la faute des parents. Le générateur n°1 de pleurs de bébés est l’hypersensibilité alimentaire, en ce compris l’intolérance à des aliments qui passent à travers le lait maternel. Des centaines de cas rencontrés, Jacqueline de Croÿ assure qu'elle n'a pu reconnaître que deux femmes, qui pouvaient sans contestation être qualifiées de "mauvaise mère".

La BABY SCHOOL trouva son essor, grâce à une mère anglaise merveilleuse, et eut un succès foudroyant auprès de la communauté internationale de Bruxelles. Les parents ont alors demandé de créer un jardin d’enfants, ce qui deviendra, l’ANGLO FRENCH KINDERGARTEN, pour que leurs enfants puissent continuer leur scolarité jusqu’à l’école primaire.

En 2001, deux petites filles australiennes ont courtement été inscrites à l’école. Il s’est avéré que la femme qui s’était présenté en tant que leurs mère, n’avaient pas de langue commune avec les enfants : les petites filles anglophones ne parlaient pas un mot de français et la femme francophone ne parlait pas un mot d’anglais. Quelques mois plus tard, un nigérian a inscrit six enfants qui n’étaient pas les siens. Ils étaient amenés et repris de l’école par une gouvernante et un chauffeur. Les aînés confiaient avoir subi des abominations en Afrique. Ils furent alors inscrits dans une autre école, sans qu’il n’y ait moyen de rencontrer leurs parents. L’école a alors subi de multiples menaces pour renvoyer les enfants, y compris de la dite "mère" des petites filles australiennes.

Présumant que ces enfants étaient en danger, Jacqueline de Croÿ a rejeté toutes les tentatives d’intimidation. La totalité de la presse belge assurait alors qu’il n’y avait pas de réseau pédocriminel ou de traite d’enfants en Belgique. Jacqueline de Croÿ n’a clairement compris que cette famille était tombée dans les filets d’un réseau, en rencontrant le père, qui semblait avoir un pied dans la tombe. Le lendemain, le père découvrait que son partenaire nigérian, l’homme qui avait inscrit les enfants, l’avait escroqué d’environ 800.000 euros. Le jour même, l'escroc tenta d’enlever les trois cadets de l’ANGLO FRENCH KINDERGARTEN, mais Jacqueline de Croÿ s’y opposa. Il alla alors chercher les aînés dans leur école et les séquestra huit heures durant. Il s’est avéré que l'escroc et kidnappeur d'enfant était d’un contacte d’Annie BOUTY, compagne de NIHOUL, chef du réseau DUTROUX. Les trois aînés ont été ramenés à leur parents, apparemment du fait que les six enfants étaient objets d'une commande, et non seulement trois.

Entre-temps, Jacqueline de Croÿ frappa à toutes les portes pour trouver du secours, mais en vain. Le premier fut naturellement CHILD FOCUS, les enfants ayant pour professeur nulle autre que la belle-fille de Daniel Cardon, président de cette organisation, crée suite à l’affaire DUTROUX. Polices, services communaux, régionaux, judiciaires, sociaux, administratif de la protection de l’enfance, ministère des affaires étrangères, centre anti-raciste, mais aucun n'a accepté d'apporter la moindre assistance, violant ainsi au moins trente-deux articles des conventions européennes. Les parents des autres élèves, terrorisés par la situation, désertaient l’école les uns après les autres.

Il apparut que ces enfants avaient été empoisonnés, emmenés dans un bordel et que les aînés n’avaient pas été inscrits dans un pensionnat comme leurs parents le croyaient, mais dans un bordel : un véritable centre de formation d’enfants à la prostitution. Cinq certificats médicaux relèveront les traces de tortures sur les garçons. Jacqueline de Croÿ décida qu’elle préférait fermer son école, plutôt que d’abandonner des enfants en danger. Ce fut la dernière année scolaire de l’ANGLO FRENCH KINDERGARTEN. Le père des enfants a alors été victime d’une simulation "d’erreur judiciaire", en emprisonné durant deux mois, accusé des faits qu’il reprochait au membre du réseau NIHOUL/BOUTY.

Jacqueline de Croÿ décida de consacrer sa vie au service de la lutte contre la traite d’enfants. Elle rencontra les activistes du Werkgroep Morkhoven, auteur de la saisie des archives du réseau pédocriminel Zandvoort, qui compte 88 539 photos uniques d'enfants torturés, violés ou exploités à l’imagerie pornographique. Elle découvrait avec stupéfaction que le déni des droits fondamentaux était une généralité réservée aux victimes et témoins de réseaux alliés à Nihoul. Il en résulta une association de faits explosive, principalement dédiée à la diffusion de l’information.

Depuis qu’elle a engagé ce combat, toute princesse de Croÿ fut-elle, elle a été l’objet de toutes les cabales et les harcèlements qu’endurent tous ceux qui dénoncent les réseaux. Son école sera "fermée" par l’état, cinq mois après sa fermeture effective, entre autre au motif du placement judiciaire des enfants victimes chez elle. Ces enfants lui seront enlevés avec violence et enfermés dans un orphelinat, avec interdiction de la revoir et séparés de leurs parents sans moindre justificatif. Elle sera destituée de ses droits sociaux dont celui à l’accès aux soins de santé. Elle subira 5 mois de coupure d’électricité et 31 jours de coupure de gaz. Le réseau judiciaire lui a imposé un trou dans son toit durant 5 ans. Elle a été condamnée pour avoir remplacé le toit, à payer trois fois la facture de ce toit. Elle a même été objet d’un jugement autorisant la saisie de ses biens immobiliers pour moins d’un demi pourcent de leur valeur, mais elle vous réserve l’histoire du prix à payer pour son combat, à l’échéance des procédures.

Renforcée par un millénaire de tradition guerrière, Jacqueline de Croÿ a échappé à trois présumées tentatives de meurtre. Elle s’emploie imperturbablement à diffuser l’information, construire une base de données sur le réseau Zandvoort et cimenter les activistes intègres qu’elle croise, pour former une union solide dédiée à la lutte contre la traite d’enfants et la corruption.

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Editeur responsable: Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti - 10 Rue Faider - 1060 Bruxelles - Belgique - Droit de réponse: postmaster@droitfondamental.eu

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